mercredi 23 mai 2012

Les Sang-Bleu de Melissa de la Cruz



Broché: 336 pages
Editeur : Albin Michel Jeunesse (7 janvier 2009)
Collection : Wiz
4ème de couverture :
A Venise comme à New York, la fête bat son plein. Sublime et glaciale, la rivale de Theodora Van Alen, Mimi Force, prépare le grand événement chez les vampires: le bal des Quatre-Cents. Robes haute couture, hype attitude, baisers vénéneux dans les palaces, tout serait parfait si derrière les masques les vrais dangers ne guettaient pas Theodora et ses amis... Des vampires sexy en Coco Chanel illuminent Manhattan.

Mon avis :
Tout d'abord, merci à ma copine E. de m'avoir prêté ce livre.
 Le d'écriture est très accessible et fluide. L'histoire en elle-même ne m'a vraiment pas passionnée et j'avoue avoir du me faire violence pour ne pas refermer ce livre au bout d'une cinquantaine de page. Pourquoi ? Parce que je l'ai trouvé vraiment trop jeunesse à mon goût. De plus, ces vampires sont bien loin de ceux que j'ai l'habitude de côtoyer dans mes lectures. Ils sont trop humains. 
Au début, je me sentais un peu larguée par cette histoire alambiquée. Beaucoup de personnages qui semblent tous avoir un rôle important mais dont je ne voyais pas bien pourquoi. En fait cela a fini par s'expliquer. Car à mi-chemin de ma lecture j'ai appris qu'en fait cet ouvrage est un deuxième tome. C'est la suite « Des vampires de Manhattan ». Il y a donc sûrement des précisions qui m'ont échappé. Même si ce deuxième tome est assez complet et ne nécessite pas absolument la lecture du précédent.
 Les histoires d'amours en chassé-croisé m'ont un peu ennuyée. Theodora amoureuse de Jack qui lui est également attiré par elle, mais également amoureux et lié à sa sœur jumelle Mimi dans cette réincarnation là. Mais il y a également Oliver qui lui est épris de Théodora. Bref au final j'ai un peu l'impression dans me trouver dans les feux de l'amour version teenager.
Aucun des personnages ne m'a vraiment plu, hormis peut-être Bliss qui arrive à sortir du lot.
 Alors qu'est-ce qui m'a poussé à achever ma lecture ?
 Je voulais en savoir un peu plus sur les sangs d'argent, qui ont l'air d'être une sacrée menace pour nos sang bleu. J'ai été assez intriguée par ce mystère qui tourne autour de Theodora et sa famille. Et le quart final de l'histoire est assez prenant et a attisé ma curiosité.
 Mais je ne suis pas sûre pour autant de lire la suite, car même si je voudrais bien en savoir plus, je ne me sens pas prête à affronter une autre lecture ennuyeuse.
 Cependant je vais laisser ma fille le lire, peut-être qu'elle y trouvera son bonheur. Et si jamais c'est le cas, je vous noterai son avis quand elle l'aura achevé.

mercredi 9 mai 2012

Le livre perdu des sortilèges de Deborah Harkness


Année d'édition: 2011
Editions : Orbit
Nombre de pages : 517 pages

Même si elle a renoncé à ses pouvoirs depuis son enfance, Diana Bishop se révèle être une sorcière doté de pouvoirs extraordinaires.
C’est la découverte d’un manuscrit très ancien, qui l’obligera à faire face à sa vraie nature et à fréquenter d’autres espèces telles que vampires et démons. 
 Accompagnée de Matthew Clermont, vampire respecté et craint de tous,  Diana Bishop nous entraîne à la recherche des secrets entourant ce fameux manuscrit.
De l’Angleterre aux Etats-Unis en passant par la France nous la suivront dans ses péripéties et rencontres improbables, tant  sur le plan positif que négatif.
  

Mon avis : 

Du style j’ai apprécié cette lecture fluide essentiellement faite de dialogue. Bien sûr on y trouve aussi de belles descriptions qui m’ont permis de me sentir assez vite à l’aise dans tous les lieux occupés par Diana. Que ce soit la bibliothèque la Bodléienne, où j’en arrivais presque à sentir l’odeur des vieux manuscrits, où encore le château Sept-Tours, antre de Matthew Clermont, dans lequel je pouvais presque sentir la chaleur des feu de cheminée. Sans oublier la capricieuse maison des Bishop, au sein de laquelle on se sent aussi bien accueillit que les autres invités.

Les personnages, sont tous très intéressants avec des caractères complexes et des caractéristiques intéressantes liées à leurs appartenances. Je ne peux pas dire que j’ai été séduite par un personnage en particulier, mais j’ai tout de même une petite préférence pour Sarah, la tante de Diana, qui est entière et n’a pas la langue dans sa poche.
Une petite déception quant au personnage de Matthew, dont j’aurais souhaité que le côté obscur soit plus exploité.

L’histoire commence bien puisqu’on se retrouve tout de suite immergée dans le monde de magie de Diana. L’intrigue est bien menée et notre curiosité piquée au sujet de ce manuscrit et de l’intérêt qu’il suscite auprès des sorciers, démons et vampires.
Cependant, je me suis laissé submerger par un flot d’évènements et de personnages qui ont alourdi ma lecture. Je me suis souvent sentie perdu, comme si l’histoire prenait des chemins détournés qui me faisait perdre de vue l’idée principale.
 Quand à la fin, quelle déception pour moi ! En fermant le livre, j’ai eu l’impression que l’histoire était inachevée.
 Mais c’est normal !! Parce que l’idiote que je suis n’avait pas compris qu’il allait y avoir un tome 2.
 Alors tout s’arrange et même si je n’en ferai pas une priorité, c’est tout de même avec plaisir que je lirai la suite.

samedi 5 mai 2012

L'exécutrice de Jennifer Estep


exe
  • Poche:
  •  346 pages
  • Editeur :
  •  J'ai lu 
  • Collection :
  •  J'ai lu Crépuscule

Gin, surnommée « l’Araignée » est une tueuse à gage professionnelle impitoyable et très efficace.
Aussi, lorsqu’on essai de la doubler et qu’on s’en prend à son mentor et au fils de ce dernier, Gin n’aura de cesse de retrouver et d’éliminer ses ennemis.
Pour cela, elle devra s’allier au flic Donovan Caine. Alliance d’autant plus improbable que ce dernier n’a qu’une envie, la mettre derrière les verrous.


 Mon avis : 
Dès que j’ai vu la couverture du livre en librairie, j’ai eu envie de le saisir. Le résumé, n'a fait qu'accroître mon envie de le lire, de même que les différents avis que j'ai pu consulter. C'est donc avec grand enthousiame que j'ai entamé cet ouvrage.
En ce qui concerne le style de ce livre, je me suis laissée emporter par une écriture claire et fluide où les pages s’enchaînent sans mal.
Dès le départ, le décor est planté et nous pouvons juger du professionnaliste de notre héroïne, qui en plus d’être une tueuse à gage, se révèle être aussi une élémentale de pierre et de glace.
 L’histoire est bien menée, tout au long de la lecture nous croisons des êtres dotés de magie, des vampires, bien loin des clichés habituels et une bonne dose d’action. Aucun temps mort, aucune envie de sauter des pages pour voir ce qu'il se passe plus loin.
 J’ai beaucoup apprécié que, pour une fois, l’héroïne ne soit pas du bon côté de la loi mais l’assume complètement sans chercher à se justifier. Son côté détaché et froid ne la rende pas moins sympathique.
 Le personnage de Finn reste trop secondaire à mon goût et j’aurais bien aimé qu’il soit un peu plus exploité du fait qu'il est quand même sacrément concerné par l'histoire de ce récit.
Je n’ai pu m’empêcher de relever quelques répétitions un peu lourdes, notamment lorsqu’il est question de Donovan Caine et de ce Gin perçoit dans son regard.

 D’une manière générale, je dirais que ce premier tome n’est pas le coup de cœur auquel je m’attendais. Même s’il reste très plaisant à lire, rien dans ce récit ne me donne envie de me précipiter sur les tomes suivants.

dimanche 8 avril 2012

Colorado kid de Stephen King



Pour deux vieux busards du journalisme tels que Dave Bowie et Vince Teague, la présence dans leur petit hebdomadaire local de la ravissante Stephanie McCann est un bain de jouvence. Et comment donner plus sûrement à l'exquise stagiaire l'envie de rester, si ce n'est en lui révélant l'insoluble énigme qui les tenaille et qu'ils gardent jalousement depuis vingt-cinq ans ? Cet homme retrouvé sur une plage, mort dans des circonstances insolites et inexplicables, livrera-t-il son secret à la jeune fille happée par cette histoire ?


  Mon avis :
 Avant de vous livrer mon avis sur ce livre, il y a une chose importante à savoir. Si j’ai lu ce livre c’est grâce à la série Haven.
Lorsque je regardais cette série, il était mentionné qu’elle était inspirée du roman de Stephen King, et comme j’ai vraiment accroché avec cette série, j’étais curieuse de lire le livre.
Alors que ce soit clair, cela n’a rien à voir. Bien sûr on y retrouve les deux journalistes, il y a même un Wuornos. Mais cela s’arrête là. Pas d’agent de FBI, pas de phénomènes créent par les « perturbés ». Ce roman relate juste les faits concernant le « colorado kid » : un homme retrouvé mort sur la plage par deux adolescents.
Tout le livre est basé sur la narration des faits de cette affaire et des recherches qu’on fait les deux journalistes.
Tout cela sous forme de dialogues et de questions-réponses.
 Certes l’histoire est bien menée, tout au long du récit on a envie de savoir, à l’instar de la stagiaire Stéphanie, comment un homme du Colorado a fait pour venir mourir sur une plage du Maine. On veut connaître tourtes les parts d’ombres liées à son histoire.
Et ce qui fait le charme de ce récit et qui peut également en frustrer plus d’un, est justement, qu’il n’y a pas de réponses précises. Juste des questions laissées en suspens, des débuts de piste.
 En bref, je n’ai pas pris un grand plaisir à lire ce livre un peu monotone à mes yeux, mais cependant j’ai aimé le récit en général, et surtout la fin qui n’en est pas vraiment une.

samedi 7 avril 2012

Tuer le père d'Amélie Nothomb


A 14 ans, Joe vit seul avec sa mère qui préfère de loin la compagnie masculine à celle de son fils. Joe veut depuis tout jeune être magicien, il s’entraîne chaque jour inlassablement et devient très fort dans la manipulation de cartes. Cela lui sera bien utile pour gagner un peu d’argent lorsqu’à 15 ans il se retrouvera logé à l’hôtel, sa mère préférant lui donner une rente afin que son fiston quitte la maison et la laisse vivre son histoire d’amour avec son nouveau compagnon.
Joe vivra un temps comme ça, exerçant son art seul. Jusqu’au jour où repéré par un homme ce dernier lui conseillera de rencontrer Norman, plus grand magicien, afin de devenir son élève et d’apprendre tout ce qu’il ne peut apprendre seul.
A partir de ce moment là, Joe va trouver une famille en la présence de Norman et de sa compagne Christina. Mais une famille peu ordinaire, car s’il semble avoir une relation père-fils avec Norman, Joe est loin de voir en Christina une mère puisqu’il en tombe amoureux.
 De la construction d’un enfant qui poursuit ses rêves au dénouement assez inattendu, nous accompagnons Joe de ses 14 ans à ses 20 ans.


 Mon avis :
Ce roman se lit très vite. L’écriture fluide d’Amélie Nothomb est toujours un plaisir. Tous les personnages principaux ont leur place dans ce livre et une personnalité bien décrite. Je ne peux pas dire que je me suis attachée à un personnage en particulier, mais j’ai apprécié les particularités de chacun.
L’histoire est bien menée avec une issue que je n’ai pas soupçonnée. J’ai apprécié de retrouver l’univers de Nothomb où la folie n’est jamais loin.
Car il est bien question de folie. Mais le fou est-il toujours celui qu’on croit ?
 Cependant, je n’ai pas qu’un avis positif pour ce livre que je trouve un peu… superficiel. Dans le sens où je pense que les personnages auraient mérité d’être plus développés. Ainsi que certaines situations. J’avais pour habitude que cet auteur nous plonge dans les pensées tortueuses de ses protagonistes, mais ici je ne me suis sentie que simple spectateur d’une scène se jouant devant moi.
En bref, voilà un livre que j’ai pris plaisir à lire, mais qui ne me laissera pas un souvenir impérissable.

mercredi 4 avril 2012

Prémonitions de Lisa Jane Smith


PrémonitionsKaitlyn est une adolescente particulière capable de dessiner des choses qui vont se produire dans un avenir plus ou moins proche. Mais cette particularité fait d’elle une jeune fille solitaire car toujours délaissée par ses camarades.
Jusqu’au jour, où elle va intégrer un institut qui va lui permettre de côtoyer d’autres jeunes ayant chacun un don particulier. Kaitlyn pourra ainsi tisser de vrais amitiés, mais devra aussi affronter de réels danger bien plus terrifiants que les moqueries de ses anciens camarades.


Mon avis :

Il faut bien avouer que j’ai ouvert ce livre avec un à priori négatif. Pourquoi ? Parce que j’avais déjà lu un livre de  cet auteur « Journal d’un vampire » et je n’avais vraiment pas aimé. Le style était mou et les dialogues un peu mièvre. Bref j’étais allé jusqu’au bout de ma lecture au prix d’un grand effort.
Malheureusement j’ai retrouvé un peu cela dans la lecture de « Prémonitions ».
J’ai trouvé que les personnages n’étaient pas assez approfondis.
L’histoire bien qu’intéressante, manque de relief. Tout semble fait à la va vite. D’habitude quand je finis un livre, je reste dans son univers encore quelques jours, avec les personnages et certains lieux qui me collent à la peau. Mais cela n’a pas été le cas pour « Prémonitions ».
J’en avais même oublié jusqu’au nom du personnage principal.

En bref, voilà une lecture que j’ai mené jusqu’au bout, parce que, primo : je n’aime pas laisser un livre inachevé. Deuxio, je voulais quand même savoir où mener l’histoire. Mais je ne garderai pas un long souvenir de ce roman.

mercredi 21 mars 2012

La petite fille qui aimait Tom Gordon


Poche: 279 pages
Editeur : Le Livre de Poche 


Dès les première pages j'ai retrouvé la partie de l'écriture de Stephen King que j'aime le moins, à savoir des descriptions à n'en plus finir, des scènes longues et qui souvent me paraissent sans intérêt.
Ce qu'il me tarde moi, c'est d'entrer dans ce monde qui lui est si propre. Ce monde angoissant, où on perd souvent le sens de la réalité, où la folie flirte avec notre quotidien.
Et au final j'ai été servit.
Trisha est une petite fille de neuf ans qui, suite à une pause pipi, se perd en pleine forêt.
Nous découvrons alors une petite fille très mature qui fait face à sa situation avec beaucoup de courage et de pragmatisme au départ, pour peu à peu se laisser glisser vers un autre monde. Un monde composé de « La Teigne » petite voix mesquine qui lui parle mais ne la rassure pas vraiment, « La Chose » qui la guette à travers la forêt et profite de son sommeil pour s'approcher et lui signifier sa présence. On y trouve également Tom Gordon, célèbre joueur de base ball qui tient épisodiquement compagnie à notre petite héroïne tout au long de son périple.
Bref, un monde comme Stephen King sait si bien les écrire, où la fiction côtoie la réalité avec tellement de naturel, que nous en arrivons à nous demander si tout ce que nous pensons être hallucination de la part de Trisha, l'est réellement.
J'ai beaucoup aimé ce livre, même si au départ, j'ai failli regretter de l'avoir acheté. Il m'a tout de même fallu attendre environ 146 pages pour enfin me sentir immergée dans ce petit monde angoissant qui suscite mon intérêt pour cet auteur. Mais une fois dedans plus moyen de le lâcher.
J'ai également été étonnée par la fin. Pourquoi ? Je ne peux pas le dire, sinon cela gâcherait le plaisir de ceux qui voudrait le lire. Je peux juste dire que de la part de S. King, je m'attendais à un autre final.

mercredi 7 mars 2012

Divergent de Veronica Roth

Le monde actuel est composé de 5 factions : les Erudits, les Fraternels, les Audacieux, les Sincères et les Altruistes dont Béatrice fait partie.
DivergentDans ce monde, à 16 ans, les jeunes passent un test sensé leur révéler la faction la mieux adaptée à chacun mais ils restent libres de choisir laquelle des 5 intégrer.
Béatrice fait exception à la règle puisque son test n’est pas concluant et révèle qu’elle est divergente. Ce qui, dans ce monde là, n’est pas une bénédiction, bien au contraire. Elle va devoir faire tout son possible pour cacher ce détail à son entourage, tout en se servant de sa singularité afin de protéger sa vie et bien plus encore.

 Mon avis :
 Voilà une histoire, qui dès les premières lignes nous entraîne dans le monde, pas si parfait que ça, de Béatrice l’Altruiste.
La lecture fluide de ce roman, aidé des descriptions nécessaires mais jamais ennuyeuses, m’a vite donné l’impression de m’installer aux côtés de Béatrice, devenue Tris l’Audacieuse, et de l’accompagner dans chacun de ses choix et chaque étape de son évolution au sein de sa nouvelle faction.
Même si ce livre n’offre rien de vraiment novateur, dans le sens où il est facile d’établir certains parallèles avec notre société, comme entre la faction des Audacieux et l’armée ; il n’en reste pas moins intéressant et prenant du début à la fin.

L’évolution permanente du personnage principal, le mystère qui règne autour de Quatre, des personnages secondaires intéressants et une histoire d’amour qui ne prend pas le pas sur les actions et n’occupe pas les ¾ du livre, autant de points positifs qui positionnent ce livre dans la liste de ceux que j’ai le plus aimé en cette année 2012.

Un petit bémol cependant pour la fin. Je m’attendais à une fin qui m’aurait mis plus en haleine et qui m’aurait fait pester de devoir attendre le tome deux. Mais ce n’est pas le cas.
Ce qui ne veut pas dire que je ne lirai pas le 2

vendredi 10 février 2012

La communauté du Sud, tome 11 de Charlaine Harris


Mort de peur

Dans ce tome, nous retrouvons notre chère Sookie aux prises avec une multitude de problèmes qui vont s'enchaîner à la vitesse gand V.
Ces soucis portent le nom de Victor, Sandra Pelt, soeur de Debby à l'esprit vengeur, ou encore.... mais chut, il ne faut pas tout dévoiler.

 Mon avis : 
En ouvrant ce livre, j'ai replongé rapidement dans l'univers de Sookie. Les mots s'enchaînent, je reprends mes aises, je me re familiarise avec les personnages.

Mais très vite, je me demande où les choses vont en venir, il y a diverses situations toutes indépendantes les unes des autres qui s'entremêlent et tout cela me parait bien brouillon. Qu'a cela ne tienne, je poursuis inlassablement ma lecture, car malgré tout je me sens bien dans la vie de Sookies qui,  contrairement à d'autres protagonistes de séries de ce genre, passe plus facilement pour une fille normale, comme moi quoi !

Bon, d'accord je ne suis pas télépathe, je ne suis pas mariée avec un vampire et mon meilleur ami n'est pas métamorphe (quoique... cela expliquerait pas mal de choses). Mais je me prépare le café tous les matins, je fais le ménage, j'accompagne des enfants à l'école, je vais travailler. Vous voyez on se ressemble un peu elle et moi.
Trêve de plaisanterie.
Il n'en reste pas moins que j'attends l'action très, trop longtemps à mon goût, et qu'une fois le livre achevé, j'ai vérifié à deux fois pour voir si je n'avais pas oublié un ultime chapitre. Je suis donc restée sur ma fin.

Cependant, je n'ai pas retiré que du négatif de cette lecture, puisque d'une manière générale j'ai adoré me replonger dans cet univers à chaque fois que j'ouvrais le livre. Et j'ai également apprécié de voir Sookie encore évoluer et ne pas rester la petite télépathe naïve et gauche du début. Son personnage prend enfin de la légitimité dans ce monde surnaturel au sein duquel je la trouvais décalée au début.

mercredi 1 février 2012

Anita Blake Tome 11 : péchés céruléens. de Laurell K. Hamilton


Autrefois, j'étais l'ennemie jurée des vampires, mon nom suffisait à faire trembler les monstres. Aujourd'hui je suis dévorée par les appétits vampiriques et la faim primitive des métamorphes ! Mais pour l'heure, Jean-Claude a besoin de moi. La créatrice de sa lignée a envoyé à Saint Louis une de ses servantes les plus puissantes et les plus cruelles. Tout le monde est sur la défensive, mais je ne vais pas me laisser faire. Pour sauver ceux que j'aime, je suis prête à aller très loin...

Mon avis : 
Il est bien évident que j'ai lu tous les tomes précédents. Dès le départ, je me suis laissée envahir par l'univers d'Anita Blake. J'ai été immédiatement séduite par le personnage. En ouvrant ces livres je devenais la super héroïne que je ne serai jamais dans la vie, et cela me faisait un bien terrible. Tout le long de la lecture du tome je restais dans cet univers et dans l'état d'esprit que j'étais une femme forte.
Donc quand je vais pas très bien, que je me sens faible ou inutile, il suffit que je me mette à lire ce genre d'ouvrage pour pouvoir échapper à cet état d'esprit. Bien évidemment cela ne dure que le temps de la lecture, mais j'ai au moins ce temps là de répit.
Maintenant, il faut avouer qu'arrivé au tome 11 mon intérêt s'essoufle un peu, d'autant plus que la plupart de l'histoire est axée sur le sexe et que au bout de plusieurs tomes je commence à trouver cela lassant et sans grand intérêt majeur pour le déroulement des histoires. Bien évidemment cela est un avis purement personnel.
Je continuerai certainement à lire les autres tomes, mais Anita Blake n'est plus mon héroîne préférée...